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mardi 21 juin 2011

|Belladone| CH1 Les beaux jours.

Chapitre 1 – les beaux jours.

En haut de la tour des caprices, une jeune fille pâle et frêle observait ses camarades qui prennent un bain de soleil avec envie. Zoshua, assise sur des coussins entassés devant la petite fenêtre arborait une moue de jalousie, elle était seule, toujours seule dès que le moindre rayon de soleil apparaît. Ses longs cheveux ivoire se perdaient dans les dentelles de sa robe aux couleurs pastelles, elles les entortillaient autour de ses doigts, n’ayant rien d’autre à faire.
« J’aimerais tant y aller, moi aussi courir dans les herbes hautes, avec tout le monde. Jadyel rigole fort, je peux l’entendre, ça doit vraiment être amusant ». Zoshua qui était perdue dans ses pensées n’entendit pas Crimylde entrer et elle sursauta quand en se retournant elle se trouva nez à nez avec un plumeau.
-          tu m’as fait peur ! je ne t’ai pas entendu entrer ! Tu n’es pas avec Lilyo ? tu ne va pas dehors avec les autres ?
La silhouette cachée derrière le plumeau dévoila une jeune fille brune vêtue d’un tablier et d’une robe noire qui esquissa un non gêné en hochant la tête. Zoshua se jeta à son coup et la fit assoir de force auprès d’elle. Crimylde ne lutta même pas, de toute manière ce aurait été peine perdue.
-          Chouette ! Je vais t’avoir pour moi toute seule toute l’après midi, affirma Zoshua.
Crimylde leva la main, montrant deux doigts levés
-          ha… seulement deux heures… et après tu va rejoindre les autres ? demanda la frêle demoiselle
La petite servante repoussa sa longue chevelure noire ébène et sorti un petit carnet coincé entre les liens de son tablier. Elle l’ouvrit et commença à griffonner quelque chose.
                Je dois aller aider à la cuisine pour le repas du soir
-          A oui, je crois que j’ai entendu ma sœur en parler, elle n’était pas contente qu’on lui prenne sa suivante pour des tâches comme celle-ci.
Crimylde rougit et esquissa un sourire gêné.
-          Tu sais que tu es très importante pour Lilyo, sans toi c’est simple, elle ne pourrait même plus sortir de la chambre. Je ne suis pas sur qu’elle sache comment enfiler une robe ! Et puis sans toi je serais souvent seule moi aussi, je t’aime beaucoup !

A ses mots Zoshua se blottis contre Crimylde qui leva les yeux au ciel. Après un court instant dans cette position elle agita son plumeau, signifiant à la jeune fille qui l’enlaçait de toutes ses forces qu’elle avait du ménage à faire.
Une fois que Zoshua eu défait son étreinte, Crimylde se leva et alla épousseter les étagères et les meubles de la pièce en silence, faisant de son mieux pour ne rien briser. La pauvre petite servante n’avait décidément pas de chance, elle était muette, maladroite et était pourvu de sévères T.O.C. Mais Zoshua trouvais son sort bien pire, condamné à se cacher de la lumière du soleil à vie à cause d’une maladie. Elle avait bien essayée de braver le danger, mais ci-tôt la douce chaleur se posait sur elle que la fièvre montait et elle s’évanouissait en un rien de temps. Non, décidément ce n’était pas juste.  Elle observait les coups de plumeau hasardeux et les rattrapages de justesse d’objets qui flirtaient dangereusement avec le sol de temps à autre. Les moues agacées de Crimylde la faisaient sourire. Voyant qu’elle gênait elle entreprit d’aller vadrouiller ailleurs.

Zoshua se leva à son tour et s’en alla en direction de la grande bibliothèque, s’aventurant seule dans les couloirs sombres du pensionnat, laissant Crimylde à ses maniaqueries habituelles. Elle descendit le long escalier de pierres au rythme des coups de pieds de Crimylde qui raisonnaient sur le parquet de la chambre… Tam… Tam… Tam Tam… La pauvre devait encore avoir eu un accès d’angoisse et se mettait à frapper le sol avec les talons ou alors elle se précipitait pour éviter la casse…

En bas, l’escalier se terminait par une rampe de bois, sur laquelle était délicatement poser une grande cape parme. Zoshua l’enfila et longea le corridor qui entourait le patio baigné de lumière douce. Se long couloir extérieur filtrait les rayons du soleil mais prudence est mère de sureté. Elle hâta le pas pour atteindre les lourdes portes de la bibliothèque qu’elle poussa violement. Une fois à l’intérieur Zoshua laissa sa lourde capuche retomber sur ses petites épaules et porta la main à son front. Manifestement tout allais pour le mieux, elle n’avait pris aucun risque. Une fois la vérification faite elle retira son étoffe et se dirigea vers l’aile ouest de la bibliothèque.
-          bon, il me faut avancer ma philosophie, je n’ai que ça a faire de toute manière, dit-elle à haute voix avec une moue déconcertée.
Derrière elle une voix retenti et la fit sursauter une fois de plus :
-          mais chut ! on ne parle pas aussi fort dans une bibliothèque tout de même ! dit un jeune homme dont les lunettes dépassaient tout juste du gros livre qu’il tenait.
-          oh pardon je croyais que j’étais seule.
-          Ce n’est pas une raison, par principe.
-          Les livre non pas d’oreilles, rétorqua la fautive avec un léger rictus.
Le garçon fronça les sourcils et replongea dans son ouvrage antique. Zoshua aurait bien été heureuse d’avoir de la compagnie mais tout le monde savait qu’Aristide était peu bavard et souvent de mauvaise humeur, mis à part avec Oxine, la seule qu’il autorisait à l’approcher. Pourtant le jeune homme était séduisant, ce qui lui valait l’admiration de pratiquement toutes les filles du pensionnat. C’est vrai qu’il n’y en avait peu des garçons, et le seul que ces dames trouvaient à leur gout était Aristide, le « bizarre ». 

lundi 20 juin 2011

|Belladone| prologue : les griffes du prestige



Prologue – Les griffes du prestige.

Dans la pénombre d'un grenier poussiéreux, un jeune homme observe des cartes et des plans déchirés. La bougie posée devant lui diffuse une petite lueur discrète... A sa gauche, allongée à même le sol, une demoiselle plongée dans un livre d'histoire, silencieuse.

Aristide aimais étudier de vieille cartes et des plans mystérieux. Nulle ne savait ce qui lui plaisait tant dans ses papier jaunit et vétustes. Personne à la pension n'osait demander ce qu'il cherchait en étudiant scrupuleusement toutes les vieilleries que contenais la bibliothèque. Il faut dire qu'elle en était fournit cette bibliothèque ! Une vraie mine d'or, une caverne d'Ali-baba du savoir ancestral et d’histoires fabuleuses. 

On raconte que le fondateur de cette pension était un grand aventurier, et qu'il avait lui même découvert cet amas de récif où se dressait fièrement se bâtiment étrange, inaccessible et isolé. Monsieur Barnabé, ce grand explorateur était tombé amoureux des ruines postées sur ce caillou entouré de récifs et y avait élu domicile quelque temps, juste ce qu'il fallait pour le rendre habitable de long en large. Celui lui avait tout de même pris quelques années et beaucoup de main d'œuvre pour remettre en état ce qui avait jadis été sans doute une forteresse. Pourtant, une fois trois des quartes hautes tours remises sur leurs fondations, la quatrième étant tellement effondrée qu'elle fut impossible à reconstruire, les ruines ressemblaient déjà à un somptueux manoir. Les corridors reliant les tours n'avaient pas été trop malmenés par le temps, ils furent faciles à rénover, et le patio central, lui n'avait eut besoin que d'un rafraîchissement. Après tout ses effort, Mr Barnabé avait réussi à rendre une certaine forme de vie à se château abandonné, il en était fier mais ne pouvait se résoudre à y vivre. Il n’était pas marier et n’avait que peu de domestiques, que pourrait-il bien faire d’une si grande bâtisse. C’est ainsi que la prestigieuse pension Belladone vit le jour.

Les jeunes gens qui s’y trouvaient n’étaient pas là par hasard, ils étaient tous nés de familles bourgeoises et jugés « encombrant » par leurs parents qui les avaient placés ici, sans doute pour toujours. Pour la plupart ils étaient les derniers nés, faute d’argent pour les marier et de place dans les couvents, ils avaient été envoyés dans la pension. Pour certain l’histoire s’avérais différente mais pour la majorité c’était la triste vérité. Ces enfants, souvent des filles d’ailleurs, pourtant aimable et serviable n’avait pas de place dans leur famille respectives et étaient envoyés loin de leur foyer, leur titre les empêchant de se mêler au communs des mortels où même de se rendre utile au finances de la famille.

Malgré ce triste sort, les jeunes gens écoulaient une vie paisible, loin de la société. Ils avaient tout à disposition : le gite le couvert et des occupations. Tout portait à croire que l’on souhaitait mettre à l’abri ces enfants de bonne famille, loin des tracas de se monde, et bien que cela ne soit pas la vérité, c’est ce qui leur avait été racontés.


samedi 4 juin 2011

Virginal?

Voici une petite séance avec Oxine...
séance issue de ma dernière rencontre avec Panda et Loryana ♥

j'ai eu du mal à choisir, le reste de la rencontre est sur mon flickr

J'avais hate de faire cette séance, cette robe et la petite couronne ont été réaliser par mes mimines et je rêvais de faire des photo champêtre ainsi vêtue ! 

Pour la petite annecdote, la miss n'a pas de petite culotte ! comme quoi, "Virginal?" est un nom de séance qui colle vraiment bien !