Planner Addict

Planner Addict
Printables

VENTES

VENTES
(Album de ventes via FB)

Followers

Rechercher dans ce blog

lundi 20 juin 2011

|Belladone| prologue : les griffes du prestige



Prologue – Les griffes du prestige.

Dans la pénombre d'un grenier poussiéreux, un jeune homme observe des cartes et des plans déchirés. La bougie posée devant lui diffuse une petite lueur discrète... A sa gauche, allongée à même le sol, une demoiselle plongée dans un livre d'histoire, silencieuse.

Aristide aimais étudier de vieille cartes et des plans mystérieux. Nulle ne savait ce qui lui plaisait tant dans ses papier jaunit et vétustes. Personne à la pension n'osait demander ce qu'il cherchait en étudiant scrupuleusement toutes les vieilleries que contenais la bibliothèque. Il faut dire qu'elle en était fournit cette bibliothèque ! Une vraie mine d'or, une caverne d'Ali-baba du savoir ancestral et d’histoires fabuleuses. 

On raconte que le fondateur de cette pension était un grand aventurier, et qu'il avait lui même découvert cet amas de récif où se dressait fièrement se bâtiment étrange, inaccessible et isolé. Monsieur Barnabé, ce grand explorateur était tombé amoureux des ruines postées sur ce caillou entouré de récifs et y avait élu domicile quelque temps, juste ce qu'il fallait pour le rendre habitable de long en large. Celui lui avait tout de même pris quelques années et beaucoup de main d'œuvre pour remettre en état ce qui avait jadis été sans doute une forteresse. Pourtant, une fois trois des quartes hautes tours remises sur leurs fondations, la quatrième étant tellement effondrée qu'elle fut impossible à reconstruire, les ruines ressemblaient déjà à un somptueux manoir. Les corridors reliant les tours n'avaient pas été trop malmenés par le temps, ils furent faciles à rénover, et le patio central, lui n'avait eut besoin que d'un rafraîchissement. Après tout ses effort, Mr Barnabé avait réussi à rendre une certaine forme de vie à se château abandonné, il en était fier mais ne pouvait se résoudre à y vivre. Il n’était pas marier et n’avait que peu de domestiques, que pourrait-il bien faire d’une si grande bâtisse. C’est ainsi que la prestigieuse pension Belladone vit le jour.

Les jeunes gens qui s’y trouvaient n’étaient pas là par hasard, ils étaient tous nés de familles bourgeoises et jugés « encombrant » par leurs parents qui les avaient placés ici, sans doute pour toujours. Pour la plupart ils étaient les derniers nés, faute d’argent pour les marier et de place dans les couvents, ils avaient été envoyés dans la pension. Pour certain l’histoire s’avérais différente mais pour la majorité c’était la triste vérité. Ces enfants, souvent des filles d’ailleurs, pourtant aimable et serviable n’avait pas de place dans leur famille respectives et étaient envoyés loin de leur foyer, leur titre les empêchant de se mêler au communs des mortels où même de se rendre utile au finances de la famille.

Malgré ce triste sort, les jeunes gens écoulaient une vie paisible, loin de la société. Ils avaient tout à disposition : le gite le couvert et des occupations. Tout portait à croire que l’on souhaitait mettre à l’abri ces enfants de bonne famille, loin des tracas de se monde, et bien que cela ne soit pas la vérité, c’est ce qui leur avait été racontés.


1 commentaire:

  1. Ce prologue place déjà très bien le décor et j'ai hâte d'y voir évoluer tes personnages ! *-*

    RépondreSupprimer